3 questions à Henri Charrier.

3 questions à Henri Charrier.
Parle nous de ton parcours ?
Quand on habite Bonneval sur Arc, le ski c’est presque une seconde nature : j’étais sur les skis alors que je n’avais pas encore deux ans ! J’ai ensuite fait le parcours « classique » : club de ski, entrainements, courses… J’ai eu quelques bons résultats, notamment dans les disciplines techniques, géant et slalom, mais j’étais déjà beaucoup plus attiré par la poudreuse que par les piquets. Mon entraineur me disait d’ailleurs que je ne réussirais pas dans le circuit alpin car… j’aimais trop le ski ! Il faut dire qu’avant une compétition, s’il y avait un peu de fraiche j’allais poser mes traces au lieu de me concentrer sur la course… J’ai quand même poursuivi les compétitions en alpin jusqu’au lycée mais je n’ai pas passé le cap pour aller plus loin. Du coup je suis devenu moniteur. Et surtout j’ai essayé de me lancer dans le freeride. Ce n’était pas si simple car je n’avais pas de contacts dans le milieu mais j’ai travaillé pour me faire une place et j’ai pu participer à la finale de la Coupe du monde de freeride en 2007. Forcément aujourd’hui, quand les conditions le permettent et que mes clients ont le niveau, je les emmène profiter des hors-pistes de Bonneval sur Arc !

Quel est ton spot favori ?
Il y en a plein. Bonneval sur Arc offre un terrain de jeu fantastique et pour tous les styles. On peut tracer des grands virages dans la poudreuse, s’élancer dans des couloirs ou sauter des barres de 15 mètres ! J’ai fait beaucoup de sauts mais je me suis un peu calmé : mon dos me rappelle que je n’ai plus 15 ans… Mais au final, mon truc ce sont les pentes raides : s’élancer dans les secteurs où il n’y a pas le droit à l’erreur.

Accueillir les French Freeride Series à la maison, ça fait quel effet ?
C’est un grand plaisir et une fierté. Bonneval sur Arc est une véritable perle pour les freeriders. Nous avons toujours des conditions incroyables avec des énormes quantité de neige. La station mérite d’être toujours plus connue et reconnue. Et pour les jeunes du coin, c’est aussi une véritable chance. Pouvoir participer à une épreuve comme le Freeride World Qualifier ou le Junior Tour au bout de la vallée de la Haute Maurienne, c’est une sacrée opportunité.

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